A Walk Through San Lorenzo di Roma

Aux portes de Rome

Un quartier singulier. La seule zone de Rome bombardée, lors de la deuxième guerre.

Quatre mille bombes ; trois mille victimes, dont le souvenir flotte toujours autour de ces rues.

Ces quelques rues, un kilomètre carré tout au plus, où se regroupe la Rome révolutionnaire.

Malgré tout, ce qui choque le visiteur, ce sont ces milliers de mètres de graffitis.

Giogio

Cette cité qui bouillonne, au gré des caffés et des bars du quartier.

Et puis une seule place, qui n’est en rien extraordinaire. Et pourtant l’on y sent cette évolution à venir, dans cette Italie d’hier.

Sur cette place, un marché. Et puis des badauds: des jeunes universitaires, qui partagent l’espace de ces quelques vieux, ces derniers qui luttent pour rester en place, en mémoire d’une époque révolue où San Lorenzo était encore un bastion ouvrier.

Un paysage. Une impression. Une sensation. Une douleur.

San Lorenzo: nouvelle bête de la nuit romaine.

D’où naîtra une Italie contemporaine.

Ave Maria !

Il caffe della liberta

Colore

This entry was written by Daniel Corbeil , posted on Friday October 22 2010at 04:10 pm , filed under Europe, Heritage and Preservation, History, Society and Culture and tagged , , , . Bookmark the permalink . Post a comment below or leave a trackback: Trackback URL.

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