New Art, Old Wall
If you walk through San Lorenzo, currently one of Rome’s most “trendy” neighborhoods (even if it’s also said to be “underground”) you will probably come upon this very old wall while jumping off of Tram no. 19.
If you walk through San Lorenzo, currently one of Rome’s most “trendy” neighborhoods (even if it’s also said to be “underground”) you will probably come upon this very old wall while jumping off of Tram no. 19.
Erasmus, Giardino degli aranci, Roma
Les matins se succèdent à un rythme soutenu et déjà depuis une semaine je suis ici sans pouvoir prétendre comprendre ni saisir l’essentiel d’une ville tentaculaire. J’ai parcouru, à la marche, en métro, en tram, en voiture et en bus ces milliers de kilomètres de rues parfois monumentales, parfois disparates, sans trouver le fil conducteur d’une cité devenue immense par son histoire plusieurs fois millénaire.
Et toujours, le véritable essence de Rome se défile alors que je pensais la saisir, pointer le réel, stabiliser une lecture de cette métropole folle et amoureuse. Et pourtant les adjectifs se multiplies : Rome l’éternelle, la ville aux milles églises, la cité antique autour d’une chaotique mégapole du 21e siècle. Le beau, le laid. La ruine d’Auguste, le fascisme de Mussolini, l’avenir présenté par Odile Decq.
Et rien n’est jamais vrai ni si juste dans mes mots que le portrait que je dresse de Rome est balayé par le vent de la mer.
Renato Guttuso, Spiaggia, 1955-1956
J’embarquai dès le matin dans ce fantasme au bord de la Mer de Rome et qui traine toujours avec moi, comme un paysage qui me harcèle.
Ce n’est qu’un paysage, une carte postale tragiquement exotique – et qui me fit revenir en mémoire avec force l’oeuvre Spiaggia de Guttuso, le peintre sicilien mort à Rome. Seulement un panorama, de ruines et de routes ceinturées par ces pins parasols, et qui, tel les bras du Tibre, se jettent dans la mer azure qui borde la cité de Rome et son antique port d’Ostia.
On commence par prendre ce train, à la Basilique San Paolo, et qui nous mène au travers des banlieues pavillonnaires jusqu’à ces paysages de la campagne romaine. Nous ne sommes pas encore à la mer, que déjà nous accroche le Quartier Euro et où le souvenir du fascisme nous domine et crée cette étrange amertume d’une époque que pourtant je n’ai pas connu, mais qui me fascine comme tout architecte cherche à comprendre cet homme nouveau que le modernisme souhaitait façonner. La Rome nouvelle et le romain moderne imaginés par Mussolini. Cet échec d’une recherche de la perfection, idéologique.
Il me semble que rien ne frappe d’aplomb comme le soleil et la vitalité romaine. Et spécialement au départ de Paris, ville qui se cherche une définition, alternant entre la bourgeoise snobinarde et faussement moderne et la bohème pathétique et incohérente, formant une armée de poètes et penseurs qui, cigarette appuyée mollement au bec, s’attaquent farouchement à un système capitaliste que pourtant ils façonnent eux-mêmes et encouragent à chaque instant de leur vie. L’esprit de contradiction !
Je suis arrivé sur Roma ce matin, après une nuit folle passée à errer entre la colère et l’épuisement. Hier, un contrôleur français s’est fait attaqué près de Dijon. Cet horrible évènement – ce qui semblerait complètement farfelue en Amérique – poussa l’ensemble des contrôleurs à user – abusivement il me semble – de leur droit de retrait, faisant des centaines de milliers d’otages – ces clients dont j’étais – prient sur les quais bétonnés de Paris. Et laissez-moi vous dire que de trouver un avion à la dernière minute n’est ni facile ni agréable dans cette cité où l’internet ne se trouve pas à chaque coin de rue, comme à New York ou Montréal.
C’est avec le souvenir – et force de croire quelques courbatures – de la nuit passée justement entre deux fauteuils à l’aéroport d’Orly, que je savoure ce caffè si mérité à la terrasse de ce bar d’une grande via du quartier où j’habite l’instant précieux d’un moment.
Roma
Barcelona
Madrid
When I visited Rome in 2006, I stayed in an apartment next to Trastevere Station, a twenty-minute tram ride from the city’s historic centre. After a week in London, where everything is well-ordered, clearly marked and invested with a sense of purpose, Rome’s grimy atmosphere of barely-contained chaos greeted me with a shock. Thinking back, though, I appreciate the city’s idiosyncrasy, its relative lack of chain stories and — at least in the outer parts of Trastevere — its complete lack of pretension.
Barcelona by the sea
Barcelona
Over the hill in Madrid
Un quartier singulier. La seule zone de Rome bombardée, lors de la deuxième guerre.
Quatre mille bombes ; trois mille victimes, dont le souvenir flotte toujours autour de ces rues.
Ces quelques rues, un kilomètre carré tout au plus, où se regroupe la Rome révolutionnaire.
Malgré tout, ce qui choque le visiteur, ce sont ces milliers de mètres de graffitis.
Montreal
We’ve always known there is a gulf between the city as experienced by tourists and the city lived in by locals. Now we have a fun visual representation of that divide. Using various types of data from Flickr, one user of the photo-sharing website, Eric Fisher, has created maps that indicate the spots photographed by tourists and those shot by locals. Local photographs are blue, tourist photos red and undetermined photos yellow.
There are some problems in the methodology. Whether a Flickr user is a local or a tourist is determined by whether they photograph a given location over a long period of time (like a local would) or in just a few days (like a tourist would). That seems fair enough, but not everyone geotags their photos, which could possibly skew the results one way or another. One person who obsessive geotags all of his or her photos could have a disproportionately large representation on the map. You can see this in Vancouver, where one person’s geotagged cycle routes are prominently displayed.
Still, just by looking at the maps you get a strong intuitive sense that they are close to reality. In the Montreal map, tourists overwhelmingly stick to Old Montreal, St. Joseph’s Oratory and the Olympic Stadium while locals take photos throughout downtown and the Plateau, with an especially notable cluster of local shots around Lafontaine Park, Maisonneuve Park and the Botanical Gardens (which, interestingly enough, are right across the street from the Olympic tourist hub).
Drinking fountains are everywhere in Rome, quite useful in a city where temperatures hover above 35C in the summer. These cast-iron fountains are known affectionately as nasoni, or “big noses,” due to the Pinocchio-esque appearance of their spouts. The design dates back to 1872, when the first twenty fountains were installed. Today, there are over 2,000 in the city, most of them emblazoned with the ancient Roman motto SPQR (Senatus Populusque Romanus).
In the sweltering Roman summer, balconies aren’t used so much to escape the heat—that’s what air conditioning and metal shutters are for—as they are to linger over a cigarette, spying on the neighbours. Or maybe just to hang the laundry.
Railroad viaducts make for a distinct kind of underpass: not too long but exceptionally dank and dreary, made ominous by the rattle of trains passing overhead. In downtown Montreal, pedestrians passing under the Windsor Station CPR tracks are subjected to all manners of mysterious liquids and pigeon poop. The tracks that feed Rome’s Trastevere Station are no different when they pass over the busy via Portuense, except for one thing: the Roman penchant for tagging, and the apparent efforts to cover up the tags with murals and paint, have created a strange patchwork of colours and designs.